La géométrie

Devenir mère m'a poussée à poser mes valises de rédactrice financière multilingue pour m'ancrer dans un territoire. La ruralité est venue naturellement : une suite de décisions pragmatiques m'ont conduite à me réveiller un matin dans une belle maison familiale aux pieds des Pyrénées, dans une petite ville paisible et animée, traversée par une rivière des montagnes, et à 30 minutes de la mer.

J'ai décidé de donner toutes les chances à ce bassin d'emploi qualifié de "sinistré". Le recul du télétravail et l'émergence de l'IA m'a impulsée à me renouveler. C'est un bilan cognitif qui a révélé que "votre carrière en communication a sens, mais vous auriez pu tout aussi bien être architecte" avait précisé la psy. Il m'a fallu un petit temps d'assimilation, puis les souvenirs sont venus en cascade :

Racines

... La menuiserie avec mon père, mon respect pour le bois, le travail de mes ancêtres et de mes proches, la recherche de contact avec les forêts, le dessin, mon exigence pour le sur-mesure, les étagères que je construisais dans mes nouveaux logements : mon héritage culturel. 

Bois et forêts

J'ai décidé de me former à la menuiserie, bien qu'il s'agisse d'un métier aux multiples défis - à l'image de nos forêts. Le bois devient de plus en plus rare et cher, affecté par :

  • une gestion souvent court-termiste des forêts : un arbuste cultivé loin de ses pairs nécessite plus de soins qu'un arbre sauvage dans une forêt. 
  • les incendies croissants qui s’auto nourrissent : moins il y a d’arbres ; plus il fait chaud et plus il fait chaud et plus il y a d’incendies

Dans ce contexte, difficile de rester sereine face à la mise à la benne de ces grands meubles de maître, en bois souvent centenaire. Comment les adapter à nos vies modernes, bien qu'ils soient : 

  • lourds
  • encombrants
  • plus larges que hauts
  • impossibles à démonter
  • démodés
    ?

J'ai dû mettre en pause mon projet le temps de me former. Ce qui a laissé de l'espace à tout autre chose. 

Le bois est un des 5 éléments

J'ai découvert le Feng Shui par le biais d'une ostéopathe car je ne trouvais pas de réponse dans la médecine conventionnelle. Je fus surprise d'apprendre que mon lieu de vie pouvait me soigner.

Mettre en place les correctifs fut euphorisant. Je sortais de mes placards tous ces éléments décoratifs que j'avais collectionné avec soin. J'ai réalisé que

Le beau répond à un besoin profond. 

Ce n'est pas un luxe.
Ensuite, rassembler les objets dans les secteurs dédiés m'a aidée dans mon quotidien. J'ai réalisé que : 

Ranger est un investissement de temps. 

Ce n'est pas une contrainte. 
Ce processus a occasionné une prise de conscience qui m'a poussée au déménagement. J'ai découvert que : 

Les objets portent l'énergie de leur(s) propriétaire(s).

Ils ne sont pas si inertes qu'ils n'y paraissent.
Dans ce nouveau lieu, j'ai découvert que l'énergie néfaste que j'avais fui était toujours présente. Un nettoyage énergétique m'a propulsée vers un autre lieu. J'ai compris que : 

Tout est énergie avant d'être matière. 

Et non l'inverse.
Lors ce déménagement, un sentiment d'isolement a occulté une main tendue. Je me suis retrouvée ensevelie sous une masse de cartons. J'ai pris conscience que : 

Les émotions sont la source d'une énergie immense. 

Il ne s'agit pas d'inconvenantes manifestations à faire taire. 

La compassion

Le simple fait de nettoyer m'était devenu une montagne.

J'ai demandé de l'aide : j'en ai reçu.

La rencontre avec mes professeurs de l'École Française de Feng Shui a transformé ma vision du monde en une expérience riche. Les méthodes qu'ils enseignent, et que je pratique désormais, m'a connectée aux énergies subtiles qui nous entourent.

Vous raconter ici serait beaucoup trop long, et le format n'est pas approprié. Pour en savoir plus, rendez-vous sur les réseaux sociaux :